Dans la nuit du 7 mars 2025, le gouvernement guinéen a pris une décision choc en annonçant la dissolution de quarante partis politiques, dont les trois plus influents : le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) et l'Union des forces républicaines (UFR). Cette mesure, justifiée par la non-conformité de ces formations avec la législation adoptée le 21 septembre 2025, soulève de vives inquiétudes au sein de la classe politique et de la société civile.
Une décision controversée
Cette dissolution massive, qui touche des partis historiques de l’opposition, est perçue comme une stratégie de musellement de la voix dissidente en Guinée. Les leaders de ces partis, qui ont longtemps été des figures incontournables de la politique guinéenne, dénoncent une atteinte à la démocratie. Dans un contexte déjà tendu, cette décision pourrait exacerber les tensions politiques et sociales dans le pays. Les opposants au régime craignent que cette mesure ne soit qu'un prétexte pour renforcer le contrôle du gouvernement sur l'espace politique et réduire les possibilités de contestation.

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